Personnage

Oromo Oravaya

Frère du roi Tsomanotor Oravaya — le seul autre membre de la maison Oravaya dont le nom ait traversé les âges, pour avoir tué son propre roi.

OravayaRégicideArazeHistoire anciennePrison
Portrait d'Oromo Oravaya, frère du roi Tsomanotor, dans la salle du trône avant le régicide

Oromo Oravaya est le frère du roi Tsomanotor Oravaya, 56ᵉ roi d’Araze et le plus célèbre de la dynastie des Oravaya. Il est le seul autre membre de cette maison dont le nom ait traversé les âges — non pas pour ce qu’il a bâti, mais pour ce qu’il a détruit.

Le régicide

Oromo voulait le trône. Il ne l’obtint pas en l’héritant : il choisit de le prendre, et tua son propre frère pour cela.

Le Codex ne conserve ni la date exacte, ni la méthode, ni le lieu précis du régicide — seulement le fait brut, répété par les archivistes de génération en génération : Oromo Oravaya a tué le roi.

Un règne qui n’a jamais eu lieu

Contrairement à ce qu’il espérait, tuer le roi ne fit pas de lui le roi. Il ne régna pas un seul jour. La cour d’Oravaya Prime — ou ce qu’il en reste dans les archives — ne lui reconnut jamais le trône.

La prison

La cellule où finit Oromo Oravaya Il finit ses jours en prison — la tradition des archivistes situe son enfermement dans le donjon de pierre le plus ancien de ce qui deviendra, bien plus tard, Tsorabek, la prison intergalactique d’Araze, sur la lune Raza. Le Codex n’a jamais eu de quoi le confirmer formellement : ni la durée de sa peine, ni la manière dont il mourut n’ont traversé les âges — seulement qu’il y finit, et que son nom s’arrête là.

Ce que les archives ne disent pas

Le Codex ignore ce qu’Oromo espérait devenir, une fois le trône pris. Il ignore aussi s’il eut des descendants, et si la maison Oravaya compta, après lui, d’autres rois portant son sang plutôt que celui de son frère. De toute la dynastie, il est le seul dont on connaisse la fin — et c’est la seule chose qu’on sache de lui.